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Malgré le projet d’asphaltage à Parakou : plusieurs ruelles toujours impraticables !

  (Dans le troisième arrondissement, les habitants de plusieurs quartiers vivent simplement le calvaire) Il est de plus en plus difficile de circuler dans la ville de Parakou ces...

 

(Dans le troisième arrondissement, les habitants de plusieurs quartiers vivent simplement le calvaire)

Il est de plus en plus difficile de circuler dans la ville de Parakou ces derniers temps-ci. Les populations vivent un calvaire indescriptible dans la majeure partie des quartiers pour accéder à leurs maisons, lieux de travail, de culte et même écoles, collèges et lycées  hormis ceux vraiment proches des voies inter-États goudronnées, pavées ou nouvellement asphaltées. C’est le cas de plusieurs quartiers à l’exemple de Guêma-Ouest encore appelé Naabissou dans le troisième arrondissement où presque toutes les ruelles d’accès sont dans un état de dégradation très avancé parce que sous l’emprise des eaux de ruissellement.

Il suffit de vouloir se rendre à l’Ecole Maternelle Publique de Naabissou ou au Lycée des Jeunes Filles du Borgou/Alibori ou encore au Collège d’Enseignement Général de Tinré; et le constat est là ! Pire, la voie quittant juste derrière le marché Guêma en passant par devant l’abattoir dudit marché pour aller vers les habitations environnantes, le Lycée des Jeunes Filles Borgou/Alibori et l’EPP Guêma-ouest font les frais d’une érosion occasionnée par la densité des pluies qui s’abattent fréquemment cette année sur la ville de Parakou.

Bien d’autres quartiers comme Okédama, Titirou, Gah-non dans le premier arrondissement pour ne citer que ceux-là connaissent cette situation d’impraticabilité des voies et ruelles. La situation de dégradation des axes routiers en question avance et devient inquiétante qu’il faille indubitablement faire quelque chose pour sauver la vie aux paisibles populations qui éprouvent au quotidien, d’énormes difficultés dans la traversée et ceci, quel que soit le moyen de déplacement emprunté. Des concessions risquent d’ailleurs par endroit d’être atteintes d’eaux débordantes si l’on n’y prend pas aussi tôt garde au vu de la furie de ces eaux.

Les autorités et services compétents doivent donc y prêter une attention particulière pour couper cours à la saignée et par ricochet prévenir des situations éventuellement pires que celles actuelles.

 «La route du développement passe par le développement de la route.», dit-on.

William D. AHOUANGBONOU

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